<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720</id><updated>2011-11-14T15:08:23.224+01:00</updated><title type='text'>Blog perso de Laurent Saïag</title><subtitle type='html'>Consultant et militant PS dans le 1er arrondissement de Paris</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-4911227657826090157</id><published>2011-08-01T10:34:00.001+02:00</published><updated>2011-08-01T10:34:46.747+02:00</updated><title type='text'>Comment choisir un(e) candidat(e) à la Présidentielle ?</title><content type='html'>1/ La personne : son expérience, sa capacité à prendre des décisions, sa capacité à faire travailler ensemble un collectif, sa notoriété et sa crédibilité dans l’opinion publique, son indépendance par rapport au flot incessant des médias et de l’opinion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2/ L’entourage : des personnalités qui incarnent des idées, des positions et des combats politiques et des visions claires des problématiques et des solutions possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3/ Les idées : des valeurs de gauche, des combats passés ayant prouvé cet engagement, une vision claire des principaux enjeux de la société française et européenne, des engagements qui correspondent aux valeurs et non à des calculs politiques à courte vue&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-4911227657826090157?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/4911227657826090157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=4911227657826090157' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/4911227657826090157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/4911227657826090157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2011/08/comment-choisir-une-candidate-la.html' title='Comment choisir un(e) candidat(e) à la Présidentielle ?'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-2065722470033660075</id><published>2011-06-10T17:27:00.004+02:00</published><updated>2011-06-10T17:37:29.536+02:00</updated><title type='text'>Energie solaire - le plus grand salon mondial à Munich</title><content type='html'>Assez impressionnant, des exposants de panneaux solaires sur plusieurs milliers de m2. Un dynamisme qui ressemble beaucoup au développement des start-up de l'Internet au début des années 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,0,0" width="474" height="487" id="Intersolar-WebTv" align="middle"&gt; &lt;param name="allowScriptAccess" value="sameDomain" /&gt; &lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt; &lt;param name="movie" value="http://intersolar.fatvm-storage.de/webtv_EN/Video-Player.swf" /&gt;&lt;param name="quality" value="high" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#000000" /&gt; &lt;embed src="http://intersolar.fatvm-storage.de/webtv_EN/Video-Player.swf" quality="high" bgcolor="#000000" width="425" height="335" name="Intersolar-WebTV" align="middle" allowScriptAccess="sameDomain" allowFullScreen="true" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-2065722470033660075?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.intersolar.de/en/' title='Energie solaire - le plus grand salon mondial à Munich'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/2065722470033660075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=2065722470033660075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/2065722470033660075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/2065722470033660075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2011/06/energie-solaire-le-plus-grand-salon.html' title='Energie solaire - le plus grand salon mondial à Munich'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-8369391807987211539</id><published>2008-12-16T18:24:00.002+01:00</published><updated>2008-12-16T18:26:49.391+01:00</updated><title type='text'>Article Libé - Ambiance à Solférino</title><content type='html'>Aubry fait l’état des lieux au PS&lt;br /&gt;La nouvelle équipe dirigeante du parti a pris ses quartiers rue de Solferino.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libération - 16/12/2008&lt;br /&gt;DAVID REVAULT D’ALLONNES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solferino, année zéro. Dix jours après l’officialisation de la nouvelle direction, c’est à tâtons que Martine Aubry et son équipe s’installent aux commandes du navire socialiste. Alors qu’ils retrouvent leurs amis royalistes, ce soir à l’occasion du premier bureau national (lire page suivante), les nouveaux patrons commencent à peine à prendre leurs marques au siège du parti. «Ils se sont installés dans le cockpit, commente un secrétaire national. Et ils regardent les boutons en se disant : "Ça brille."»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après onze ans de règne de François Hollande, pas facile de saisir d’emblée le mode d’emploi de l’appareil. Pascale Boistard, nouvelle responsable à l’organisation, résume : «On trouve une situation compliquée. L’ampleur du chantier est énorme. On a tout à réinventer.»&lt;br /&gt;L’accueil, c’est un euphémisme, a été plutôt frais : le système de chauffage, de longue date défaillant, a encore frappé. «Avec la fatigue du congrès, on a tous chopé la crève», rapporte un aubryste. Y compris la première secrétaire. Quant à la passation de pouvoir, elle s’est limitée au minimum syndical : un entretien assez formel d’une heure et demie entre François Hollande et Martine Aubry, le 26 novembre, sollicité la veille à minuit par le staff de cette dernière. En prenant possession de son bureau, au premier étage, la première secrétaire a remarqué, sur la grande bibliothèque où figuraient encore tous les ouvrages hérités de l’ère Jospin, trois livres bien en évidence : ceux de Jean-Christophe Cambadélis et d’Arnaud Montebourg, deux de ses alliés et des plus farouches adversaires d’Hollande. Et le sien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de nouveaux arrivants évoquent une ambiance d’alternance ministérielle. François Lamy, premier lieutenant d’Aubry, l’a raconté en réunion de motion : «Dossiers vides, armoires vides, tiroirs vides. Comme en 1981. Sauf qu’en 81, la droite nous avait laissé les trombones !» Une différence de taille, néanmoins : «Ce n’est pas l’ennemi de classe qui s’installe, rappelle Cambadélis. On est quand même socialistes…» Stéphane Le Foll, ancien bras droit d’Hollande, se défend d’avoir pratiqué la politique de la terre brûlée : «J’ai bien vérifié : tout a été archivé ! Les seuls dossiers qu’on a gardés, c’est des notes que j’avais fait passer à François. On n’était quand même pas obligés de laisser des courriers personnels…» Et d’ajouter, à l’intention de ceux qui s’étonnent de la disparition de la liste des parlementaires : «C’est une plaisanterie ! Il y avait des parlementaires secrets ou quoi ?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Cadavre». Un cadre résume : «Le système Hollande reposait sur une absence de décision politique. Aubry se trouve dans la situation de trouver un cadavre dès qu’elle ouvre un placard.» Un audit interne va être confié à Didier Migaud, président de la commission des finances de l’Assemblée. Mais certaines décisions n’ont pas attendu : le contrat de l’attachée de presse de Royal, rémunérée par le parti depuis la présidentielle, n’a été reconduit que pour un mois. «On n’est pas la vache à lait d’une structure qui n’a rien à voir avec le PS», lâche Pascale Boistard. Bref, autant dire que le cabinet de la nouvelle patronne, débordé, «découvre un nouveau continent», résume un secrétaire national. D’autant qu’également dircab d’Aubry à la communauté urbaine de Lille, le nouveau directeur du cabinet de la première secrétaire, Jean-Marc Germain, n’est pas un habitué de l’appareil. Le signe, assure-t-on, d’un retour en puissance des secrétaires nationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trombinoscope. Aubry a ainsi commandé des notes à plusieurs d’entre eux : Alain Vidalies sur les licenciements, Michel Sapin sur le plan de relance. Un trombinoscope des permanents, «qui n’existait pas au PS depuis 1997», rappelle l’un d’eux, a également été demandé. Dans cette ambiance studieuse, le jeu de chaises politiques réserve néanmoins quelques amusantes surprises. Premier lieutenant de Bertrand Delanoë, Harlem Désir a récupéré le bureau autrefois proposé à Royal, pour laquelle il ne s’est jamais montré très tendre. Cambadélis, lui, hérite non seulement des relations internationales du PS, autrefois dévolues à Pierre Moscovici, son meilleur ennemi au sein du courant strauss-kahnien, mais aussi de son bureau. Lequel a été, lui aussi, soigneusement vidé…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-8369391807987211539?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/8369391807987211539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=8369391807987211539' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/8369391807987211539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/8369391807987211539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2008/12/article-lib-ambiance-solfrino.html' title='Article Libé - Ambiance à Solférino'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-1291070968100834934</id><published>2008-12-12T14:53:00.001+01:00</published><updated>2008-12-12T14:58:02.490+01:00</updated><title type='text'>« Le Parti socialiste est de retour » - Martine Aubry le 25/11/2008</title><content type='html'>DISCOURS de MARTINE AUBRY à la MUTUALITE - Mardi 25 novembre 2008       &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Chers camarades,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j’ai d’abord un seul mot à vous dire : merci.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;Le second va immédiatement à Ségolène pour lui dire : on va, ensemble, gagner pour les Français, j’en suis convaincue.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est bien sûr avec à la fois beaucoup d’émotion et de gravité que je reçois la responsabilité que vous me confiez aujourd’hui en pensant d’abord aux femmes. Aux femmes qui se sont battues avant nous pour qu’existe une parité en politique : après que Ségolène ait été la première femme en France candidate à la présidence de la République, je suis fière au nom de toutes les femmes qui se sont battues d’être la première femme Première secrétaire du Parti socialiste.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais dire aussi que je sens une responsabilité lourde, mais cette responsabilité lourde, je ne peux l’accepter que parce que vous êtes là vous les quelque 200 000 militants du Parti socialiste.  Cette responsabilité de premier secrétaire a été tenue par des hommes et des femmes éminents, François Mitterrand, Pierre Mauroy -que chacun comprendra que je salue particulièrement-, Lionel Jospin, Michel Rocard, Laurent Fabius, que je salue, Henri Emmanuelli aussi et bien sûr toi, François, à qui je pense tout particulièrement ce soir.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais d’abord m’adresser aux militants. Aux militants parce que, dans ce congrès, jour après jour, soir après soir j’en ai rencontrés beaucoup, et que tous se sont battus pour ce qu’ils croient profondément, pour les valeurs du socialisme, pour la conviction qu’ils ont que ce qu’ils proposaient étaient les bonnes réponses pour les Français.  Je crois que nous avons su débattre et discuter à la hauteur de ce qu’est notre parti, un immense parti démocratique.  Alors, on peut rire, on peut se moquer de nos débats, de nos discussions mais j’ai envie de dire à la droite : riez encore quelques jours car dès la semaine prochaine le Parti socialiste est de retour dans les rues, et avec des propositions. Et uni.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais dire à tous les militants : bravo pour ce travail. Je voudrais dire à Ségolène et à ses amis -dont je comprends aujourd’hui la réaction tout à fait naturelle - que nous avons tous défendu ce que nous croyons juste.  Je crois que si nous voulons changer ce parti, il faut d’abord que nous acceptions cela. Accepter que, dans un grand parti démocratique, nous puissions penser différemment en nous respectant et j’irai même plus loin, penser différemment en nous faisant confiance, en pensant que, en chacun d’entre nous, il n’y a qu’un seul souci, servir les Français et pour servir les Français, servir le Parti socialiste.  Si nous arrivons dans les jours, dans les mois qui viennent, à donner des signes concrets que cette unité du parti et de l’ensemble des militants est possible, ce congrès de Reims restera comme un congrès qui aura permis à notre parti, de changer profondément à un moment où le monde a changé et où les militants nous ont demandé de changer profondément et de nous renouveler.  Voilà un peu l’état d’esprit qui est le mien.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conditions dans lesquelles le vote a eu lieu et les résultats extrêmement serrés qui en découlent ne me donnent que des devoirs. Le premier devoir qui est le mien, c’est, si elle l’accepte, de rencontrer Ségolène. J’ai entendu, comme elle, ce que nous ont dit les militants à Reims et derrière les militants ce que nous ont dit les Français : « nous voulons retrouver la politique et la gauche, nous voulons un Parti socialiste qui nous défende alors que nous n’avons même plus le courage de nous battre car on a l’impression que nos voix ne sont plus entendues par les pouvoirs en place ». Oui, nous allons revenir avec les valeurs qui sont les nôtres, mais aussi avec les réponses d’aujourd’hui, ce qui nécessite beaucoup de travail. Puis, ils nous ont dit : « il faut renouveler profondément le Parti socialiste, ses pratiques, son fonctionnement ». Les voix qui se sont portées sur Ségolène comme d’ailleurs sur Benoît Hamon sont aussi des voix qui nous ont dit profondément que certains portaient plus que d’autres le renouvellement.  J’ai intégré cela depuis le premier vote des militants.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre prochain Conseil national sera sans doute fixé au samedi 6 décembre. Une ligne politique a été arrêtée avec une majorité lors du congrès, mais que, au-delà de cette ligne politique, ancrée à gauche, qui nous impose d’être sur tous les terrains pour défendre les Français, pour défendre les Français qui sont inquiets devant les licenciements qui arrivent, pour défendre les Français qui perdent en pouvoir d’achat, pour défendre les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, pour être capable dès le week-end prochain d’être auprès de nos camarades des partis socialistes et socio démocrates européens pour changer l’Europe pour un autre monde, d’être capable effectivement d’être sur ce terrain-là et d’y travailler dans une ligne politique ancrée à gauche, il faudra aussi profondément nous renouveler.  Il faut véritablement que, dans les équipes que nous allons constituer, il y ait des changements profonds, il faut renverser la table : bien sûr de nouveaux visages, des hommes et des femmes de tous les territoires et de toutes les cultures aux couleurs de la France, une parité absolue dans toutes nos instances ; mais aussi il nous faut aussi renouveler nos attitudes, nos comportements, nous rouvrir sur la société, nous rouvrir vers des hommes et des femmes qui ont envie de construire un projet de gauche face à cette loi du plus fort que nous impose le libéralisme, face à cette puissance du financier par rapport à l’économie, face à ces inégalités qui s’accroissent dans notre pays et dans le monde.       &lt;br /&gt;Il faut faire appel à eux, il faut le dire, le Parti socialiste est à nouveau ouvert pour travailler avec vous, pour évidemment un projet porté aux Français, mais aussi porté aux Européens pour un autre monde.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon devoir dans les heures qui viennent, c’est de faire en sorte que, sur une ligne qui est celle que les militants ont choisi au congrès, nous soyons capables d’être unis dans un mode de fonctionnement que je vous proposerai, où les élus trouveront toute leur place. Car rien n’est plus étonnant aujourd’hui de voir combien les Français nous font confiance, là où nous sommes et parfois même nous plébiscitent dans nos villes, dans nos départements et dans nos régions et de dire que nous n’utilisons pas cette force extraordinaire des élus et des militants pour construire le projet de demain et là aussi il nous faudra changer nos pratiques.  Nous avons par ailleurs des députés et des sénateurs qui se battent sur le front contre les lois de Sarkozy et même contre les amendements qui arrivent nuitamment pour pousser la retraite à 70 ans. Ces coups-là, nous devons les préparer, il faut que nos parlementaires soient au sein du Parti, il faut que nous débattions avec les présidents des 2 groupes parlementaires, il faut que nous soyons unis pour combattre la droite, mais aussi pour contre-proposer car c’est aussi cela qu’attendent les Français.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les jours on nous annonce un cadeau fiscal pour les plus riches, tous les jours nous apprenons un recul dans le domaine social, que ce soit à la Poste, dans l’audiovisuel, la retraite à 70 ans, le développement du contrat à durée déterminée… Dans nos collectivités locales nous avons à nous battre contre la restriction des crédits et surtout pour accompagner tous ceux qui vivent actuellement des licenciements ou qui vont en vivre.  Nous avons donc le devoir d’être ensemble par rapport à cette situation et de nous mettre au travail pour que, dans deux ans, nous soyons capables d’avoir le projet qui permettra à celui ou à celle qui alors sera choisi de représenter nos couleurs.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux une équipe unie où toutes les sensibilités se sentent bien. L’équipe unie ne veut pas dire que l’on oublie ses fidélités, je ne demande à chacun non pas d’oublier ce qu’il est, ce à quoi il croit, la personne à laquelle il est attaché et c’est cela aussi la politique des liens d’affection, de fidélité qui se nouent, je demande à chacun de dire d’abord : nous sommes tous socialistes nous voulons porter en avant notre parti pour que les Français à nouveau aient l’espoir.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons une feuille de route collective, dès demain, à mettre en place : rassemblement, renouvellement profond, et travail.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons le faire ensemble pour incarner à nouveau l’espoir. Nous devons être à la hauteur. Je sais qu’il faudra beaucoup de courage et de ténacité mais je sais que chacun d’entre vous pensez actuellement aux militants et aux Français qui voient ce qui se passe depuis quelques jours dans notre parti et se lamentent.  C’est en pensant à eux et en pensant à tous les militants que je dis: rassemblons-nous, unissons-nous autour d’une ligne de gauche, celle que nous avons voulue lors de notre congrès, mais aussi autour d’un profond renouvellement qui fera que le Parti socialiste, si j’osais, s’appelle le nouveau Parti socialiste ; en tout cas qu’il garde l’essentiel, les valeurs de solidarité, d’égalité et de fraternité qu’il a toujours défendues.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-1291070968100834934?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/1291070968100834934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=1291070968100834934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/1291070968100834934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/1291070968100834934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2008/12/le-parti-socialiste-est-de-retour.html' title='« Le Parti socialiste est de retour » - Martine Aubry le 25/11/2008'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-2424755744733644971</id><published>2007-10-09T17:26:00.001+02:00</published><updated>2007-10-09T17:26:52.920+02:00</updated><title type='text'>Vive BHL</title><content type='html'>Je crois que nous devons partager les opinions de BHL sur 2 points :&lt;br /&gt;- le rôle néfaste de Chevenement dans les campagnes de 2002 et 2007,&lt;br /&gt;- la dénonciation de la pensée maurassienne des conseillers de l'Elysée (avec pour point d'orgue le discours de Dakar).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extraits choisis du discours de Dakar :"Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles.Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès ."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;"La civilisation musulmane, la chrétienté, la colonisation, au-delà des crimes et des fautes qui furent commises en leur nom et qui ne sont pas excusables, ont ouvert les coeurs et les mentalités africaines à l'universel et à l'histoire ."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-2424755744733644971?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/2424755744733644971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=2424755744733644971' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/2424755744733644971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/2424755744733644971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2007/10/vive-bhl.html' title='Vive BHL'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-6143011630058498696</id><published>2007-10-03T11:55:00.000+02:00</published><updated>2007-10-03T11:56:43.173+02:00</updated><title type='text'>Laurent Joffrin : « En finir avec les grands écarts entre les textes et les actes. »</title><content type='html'>Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération, appelle les socialistes à faire coïncider leurs principes avec leur mise en pratique, en s’inspirant notamment des expériences réussies des gouvernements sociauxdémocrates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma meilleure formation, ce fut le Parti. C’est au Parti que j’ai appris le débat, l’histoire politique, les discussions théoriques sans fin, les ambitions, les manoeuvres, les hommes dans leur faiblesse et leur énergie. Je ne suis plus socialiste depuis longtemps,sinon par l’adhésion à des valeurs simples. Mais j’ai gardé au coeur la fièvre militante des vingt ans, quand l’avenir nous appartenait.J’était entré un jour de l’hiver 1972 dans une salle de danse vétuste qui avait gardé sur sa droite la barre de bois et la grande glace des ballerines. Située rue de Trétaigne, elle servait le soir aux réunions de la 18e section de Paris dont le membre le plus glorieux, petit homme d’une grande drôlerie, s’appelait Daniel Mayer,chef du parti sous l’Occupation et fils spirituel de Léon Blum. J’arrivais là après Claude Estier, Daniel Vaillant, Jean Peyrelevade mais avant Lionel Jospin et Bertrand Delanoë.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Années fortes qui ont vu la naissance de l’Union de la gauche et la montée difficile vers le pouvoir, sous l’impérieuse direction d’un Mitterrand dont nous autres, militants de base, surveillions la réalité de la conversion au socialisme… La raideur doctrinale et le maximalisme étaient de règle, surtout chez les jeunes. Si bien qu’après 1981, je fis retour sur ces années trop idéologiques qui furent, on le sait bien, démenties au pouvoir au moment du « tournant de la rigueur » de 1983, comme elle seraient démenties plusieurs fois ensuite par d’autres gouvernements socialistes. L’écart entre les mots des années 70 et les choses des années 80 coûta cher à la gauche. Peu de choses, au fond, ont vraiment changé. Les socialistes, continuent, moderato cantabile, de pratiquer le grand écart entre les textes et les actes,les motions de congrès et les décisions de gouvernement. Cette maladie chronique qu’on appelle le guesdisme – ou le molletisme – immobilise leur pensée et obère leur avenir. Trois réflexions, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan théorique, justement, les socialistes doivent proclamer, une fois pour toutes et expérience faite, que la grande querelle philosophique du début de siècle ouverte par Bernstein contre les marxistes orthodoxes a été tranchée par l’histoire et que Bernstein avait raison. Mille excuses pour revenir à une discussion oubliée. Mais les grands ancêtres ont cette vertu qu’ils ouvrent la voie. Bernstein avait vu le premier que le socialisme n’était pas seulement l’expression du mouvement ouvrier, c’est-à-dire du mouvement de l’Histoire animé par la lutte des classes, mais une protestation de tous les temps et de toutes les latitudes contre l’injustice du monde. Rompant avec le marxisme, il faisait dépendre l’action politique, non des pratiques concrètes dérivant de la protestation de classe, mais de valeurs universelles fondées en raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le socialisme n’est pas la simple expression politique d’une classe ou d’un front de classes. Il est le parti de la justice. Il s’ensuit qu’il ne saurait pratiquer la religion des moyens. Il doit se concentrer sur les fins pour ensuite définir les meilleurs moyens d’action. La religion des moyens, c’est la sacralisation des instruments hérités du passé,nés de la lutte des classes et du combat des gauches : un État fort, une école centralisée, un statut rigide pour les fonctionnaires, un mépris pour les déficits, des protections toujours plus rigides en faveur des salariés en place, des entreprises publiques qu’on décrète intangibles (mais qu’on privatise néanmoins une fois au pouvoir : toujours le molletisme). Or ces outils classiques du keynésianisme et du jacobinisme ne marchent plus, pour l’essentiel. Ils échouent, en tout cas, à réduire le chômage de masse, à maintenir les protections sociales et à assurer l’égalité des chances. Ils doivent être réformés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une politique sociale qui réussit en usant de nouveaux instruments est-elle plus à droite qu’une autre qui échoue en s’en tenant aux moyens orthodoxes? Si la baisse du chômage passe par une réforme du marché du travail et un encouragement de l’entreprise, faut-il s’en priver parce que ces moyens d’action ne figurent pas dans l’arsenal habituel des socialistes? Si la réussite scolaire des enfants les plus défavorisés passe par une évaluation des établissements, un renforcement des responsabilités des chefs d’établissement et une différenciation plus grande des salaires des professeurs, faut-il condamner ces moyens d’action pour hérésie antisocialiste ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les socialistes sont internationalistes. Mais quand on leur parle de leurs camarades de l’Internationale socialiste, ils n’ont que méfiance, distance et jactance. Mentionne-t-on Blair qui a obtenu des résultats en matière de chômage ? C’est un émule de Thatcher. Les Scandinaves qui maintiennent depuis longtemps la prospérité et l’égalité dans leurs sociétés ? Leurs méthodes sont inapplicables en France, leurs pays sont tout petits, ils sont tristes et disciplinés, ils sont protestants, etc. Les Espagnols qui ont fait progresser leur pays à pas de géant vers la modernisation ? Ils sont horriblement droitiers et d’ailleurs tout ne va pas bien en Espagne (il est vrai que la France est un paradis…) ! Le reste à l’avenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les expériences des sociaux-démocrates européens, confrontés eux aussi à l’obsolescence des moyens classiques du socialisme et aux contraintes de la mondialisation, est évidemment précieuse. Mais on n’en parle pas, sinon pour condamner non la pratique mais les programmes et l’idéologie des sociauxdémocrates d’Europe. Singulier aveuglement. Les solutions des socialistes étrangers marchent en pratique mais elles échouent en théorie : il faut donc les rejeter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un mot, les socialistes français doivent ouvrir les yeux. Leur théorie est admirable mais dépassée, leur pratique honorable mais insuffisante. Débat théorique et travail sur les expériences étrangères : ces vieilles méthodes jadis utilisées dans l’Internationale de Jaurès sont les seules qui ouvrent la voie de l’avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent Joffrin est directeur de la rédaction de Libération&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-6143011630058498696?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/6143011630058498696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=6143011630058498696' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/6143011630058498696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/6143011630058498696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2007/10/laurent-joffrin-en-finir-avec-les.html' title='Laurent Joffrin : « En finir avec les grands écarts entre les textes et les actes. »'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-6012753649904713969</id><published>2007-09-29T23:13:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T17:43:29.373+01:00</updated><title type='text'>Déficits publics : la droite n'a pas de leçon à donner à la gauche</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/Rv7Av7DNhGI/AAAAAAAAAT0/b_0T5NBBz0E/s1600-h/deficit.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115738156277007458" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/Rv7Av7DNhGI/AAAAAAAAAT0/b_0T5NBBz0E/s400/deficit.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/RwOuEAe9MnI/AAAAAAAAAUE/JbHFStigRdc/s1600-h/dette_france[1].jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5117124985495564914" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/RwOuEAe9MnI/AAAAAAAAAUE/JbHFStigRdc/s320/dette_france%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-6012753649904713969?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/6012753649904713969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=6012753649904713969' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/6012753649904713969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/6012753649904713969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2007/09/dficits-publics-la-droite-na-pas-de.html' title='Déficits publics : la droite n&apos;a pas de leçon à donner à la gauche'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/Rv7Av7DNhGI/AAAAAAAAAT0/b_0T5NBBz0E/s72-c/deficit.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-3610261849477227421</id><published>2007-09-29T23:00:00.001+02:00</published><updated>2007-09-29T23:09:19.581+02:00</updated><title type='text'>La rénovation idéologique ne part pas de rien</title><content type='html'>Reprise d'un post du blog de la section PS de Sciences-Po Paris.&lt;br /&gt;Les idées qui y sont exposées me semblent toujours aussi valables, un an plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://ps-scpo.over-blog.com/article-4548402-6.html &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi 14 novembre 2006 &lt;br /&gt;Discussion avec Olivier Ferrand autour des idées de DSK &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Introduction &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivier Ferrand est un conseiller de DSK sur les questions européennes, il fait partie du club de réflexion « A gauche en Europe ». Il soutenait Lionel Jospin avant 2002, et a rejoint DSK après le 21 Avril. Ce choix lui semble logique car DSK est celui qui a le mieux tiré les leçons du premier tour de la dernière élection présidentielle. Les Français, ce jour là, ont voulu montrer de façon franche leur désarroi, parce que depuis 1980, la France est le pays qui connaît la plus faible croissance au monde, parce que la France n’est pas sorti du chômage de masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème correspond au fait que le capitalisme a changé depuis 30 ans, mais qu’on le traite toujours avec les outils de 1945, ce qui est inutile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DSK veut rénover la France , lui donner de meilleurs outils, pour qu’elle s’adapte efficacement à la mondialisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur l’université &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il considère qu’une faiblesse de notre enseignement supérieur est d’abord quantitative. 25% d’une classe d’âge sort diplômé du supérieur quand ce chiffre est de 80% en Suède ou en Corée du Sud. Il y a donc un véritable problème dans l’économie de la connaissance. En France, aujourd’hui, on produit des contremaîtres, mais pas les cadres et les ingénieurs de 2006. Il faut donc démocratiser l’enseignement supérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela passe par plusieurs moyens :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Par la finance. Aujourd’hui, 1.4% du PIB va à l’université, quand aux Etats-Unis, c’est 3% du PIB qui va à l’enseignement supérieur, sans compter les ressources apportées par le privé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il faut créer des filières pour faciliter le passage du bac à l’enseignement supérieur. Par exemple, les personnes en Bac Professionnel n’ont aucune chance d’aller dans les enseignements professionnels supérieurs (IUT, BTS) puisque les places sont prises par des personnes venant de bac général. Du coup, les personnes venant de Bac Pro partent dans des filières généralistes, où 3% d’entre elles réussissent. Pour luter contre cela il faudrait que les IUT et BTS prennent 50% de personnes venant de bac professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il faut aussi mieux orienter car certaines filières ne sont pas qualifiantes. Par exemple, il y a beaucoup de personnes qui étudient la sociologie, mais peu de postes. Il faut rattacher davantage l’enseignement à l’emploi. Cela passe par une meilleure orientation. Par contre, toute méthode de quota est exclue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il faut faire une insertion des universités dans l’entreprise. Il y a une chair EDF à HEC. L’entreprise n’intervient pas dans le choix des programmes, mais les liens entre les étudiants et l’entreprise sont bénéfiques. Dans les filières scientifiques, il n’y a aucun partenariat de ce type.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il y a un problème de transition entre le diplôme et l’emploi. Les recherches ne sont pas du tout structurées en France sur le « marché transitionnel ». Il faut un suivi personnalisé individualisé. Il faut aussi mettre en place une sécurité sociale professionnelle pour les jeunes salariés qui sortent de l’enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Il faut démocratiser et élargir la promotion des grandes écoles (le rapport est de 1 à 10 entre HEC et Harvard), et réinvestir beaucoup plus dans l’université. Il ne faut pas casser les grandes écoles puisqu’elles réussissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur la compétitivité française &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Si l’on veut une justice sociale, il faut d’abord produire. Jusqu’à présent, la politique mise en place était une politique de relance keynésienne. DSK, ministre de l’économie en 1997 a mené une politique de ce type. Aujourd’hui, les choses sont différentes. Car la mondialisation a évolué. Cela n’exclut pas une relance des bas salaires, mais cela ne sera pas suffisant pour relancer la croissance. Aujourd’hui, il ne faut plus se focaliser sur la demande mais sur l’offre. Dans la mondialisation, nous n’avons pas investi dans les bons secteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois investissements sont nécessaires : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dans la recherche et le développement. On doit passer de 1,9% du PIB à un pourcentage entre 3 et 3,5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dans l’enseignement supérieur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dans l’innovation. Nous innovons 20 fois moins que les Etats-Unis. Donc il ne faut pas s’étonner que google ne soit pas français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur les inégalités sociales &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit avant tout d’un problème territorial. Hier, les inégalités se fondaient sur les classes, et sur l’opposition travail/capital. Aujourd’hui, c’est beaucoup moins vrai. Le problème est devenu territorial. La république se fragmente et se divise en territoire autonome. Le centre ville regroupe tous les avantages, les lieux de culture, et est habité par les classes aisées. A l’opposé, il y a les ghettos, qui concentrent tous les handicaps : Le chômage, l’échec scolaire…Au milieu, les banlieues périurbaines qui regardent derrière en ayant peur de se faire rattraper par les quartiers défavorisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème des ghettos est qu’on demande aux gens qui y vivent de respecter une République, qu’ils ne connaissent pas. Pour tenter de régler ce problème, il faut casser les ghettos urbains, permettre aux familles d’avoir une perspective de sortie des territoires de l’échec. Par ailleurs ces territoires doivent devenir des quartiers de la République. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut mener une politique de la ville cohérente. Renforcer l’équipement public. Aujourd’hui les communes gardent la charge de la TVA sur les équipements, ce qui ne leur permet pas d’investir. Elles doivent aussi payer tous les entretiens de matériel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, il faut donc plus d’argent public et compenser les manques restant par le privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur l’immigration &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de problème de l’immigration en France. Les flux actuels correspondent aux besoins de notre pays. D’ailleurs personne n’entendait parler d’immigration avant que Sarko ne la ressorte. Le problème est ailleurs : L’intégration des populations immigrés depuis plusieurs générations sur le territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;* Sur l’environnement &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème de la France est relatif car on a la chance d’avoir le nucléaire. Il n’est pas polluant dans sa production et ne produit pas de gaz à effet de serre. Il y a quatre points importants à mener désormais. D’abord il ne faut pas sortir du nucléaire. Ensuite, il faut élargir le bouquet énergétique avec des énergies renouvelables. La France a le deuxième potentiel éolien d’Europe. On a des atouts. Puis, il faut se demander pourquoi les maisons françaises consomment quatre fois plus que les Suisses et deux fois plus que les Allemands. Enfin et surtout, comme les biocarburants nécessiteraient les 2/3 du territoire française pour remplacer le pétrole, il faut se concentrer sur la recherche. Car ce qui remplacera le pétrole, nous ne l’avons pas encore trouvé. Il ne faut pas oublier non plus que le nucléaire est fondé sur l’uranium, qui est une ressource rare (dont la durée ne devrait pas excéder 100 ans). Iter en revanche est une solution durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;*Sur l’Europe &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France est partiellement à l’origine de l’immobilisme européen. Et il ne faut pas croire que le projet socialiste est le plan B car cela ne sera pas forcément très convaincant pour nos partenaires européens. Donc il reste deux pistes. L’Europe par la preuve, d’après Ségolène, et l’Europe politique pour DSK. C’est évidemment celle-là qu’Olivier Ferrand défend. Pour lui, l’Europe ne sera pas relancé par la preuve car plus personne ne veut confier de nouvelles compétences à l’UE sans qu’elle n’ait une légitimité institutionnelle et démocratique. La commission européenne agit indépendamment du vote des électeurs européens, et indépendamment de la tendance politique parmi les chefs d’Etat. Pour être ambitieux, il faudrait faire un état proto-fédéral avec ceux qui le souhaitent (l GB et le Danemark ne voudront pas) et élargir ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur la décentralisation &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il faut mettre un peu d’ordre dans le bordel qu’on a crée ». Aujourd’hui, pour créer une crèche, il faut avoir l’aval de cinq administrations différentes, et l’une après l’autre. Du coup, ça prend environ cinq ans. Il faudrait qu’il n’y ait qu’une seule collectivité responsable par dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Sur le financement &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois qu’on aura la croissance, on pourra avancer. A court terme, il y a des priorités : La réforme de l’Etat : Quand deux administrations font la même chose et qu’il y a 70 000 personnes dans chaque administrations, ça pose un problème. Il y a en Angleterre 40 000 personnes qui font ce que l’on fait avec 130 000 personnes en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’aide publique aux entreprises, qui est à hauteur de 3 points de PIB peut être amélioré en effectuant une meilleure allocation des ressources. Aujourd’hui, on donne aux grandes entreprises alors qu’il faudrait donner aux petites. On baisse les charges quand il faudrait favoriser la recherche, on donne aux entreprises localisées à Paris quand on devrait aider celles en Province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, comment relancer la croissance ? En ce qui concerne le salaire des grands patrons, il faut trouver un équilibre entre un salaire trop indécent, et une restriction qui pousse l’entreprise à partir. Aujourd’hui, quand un patron « vaut » 10 000 fois plus qu’un ouvrier, c’est scandaleux. Il faut aussi limiter les frais de départ, d’autant que souvent le départ se fait parce que le PDG a obtenu de mauvais résultats. Mais il ne faut pas aller trop loin sinon ça atteint notre économie. C’est le problème actuel : On essaye de régler sur le plan national ce qui devrait être fixé au plan mondial (cf. La Démocratie Monde de P. Lamy)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;*Sur la solidarité entre territoire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème central, c’est la commune (au moins pour les banlieues). Aujourd’hui, le problème provient du fait que l’argent d’une mairie pauvre provient des habitants de la ville qui sont eux-mêmes pauvres. Il faut mettre en place des mécanismes de péréquations pour que l’argent des endroits riches puisse aller dans les endroits pauvres, et que les municipalités qui touchent moins d’argent que les autres soient les mairies riches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Sur le plein emploi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut d’abord développer l’économie de la connaissance pour qu’il y ait une croissance dans les emplois qualifiés. Par ailleurs, il faut admettre que tout le monde ne sera pas cadres, et il y a beaucoup d’emploi très utile et qui ne requiert pas énormément de qualifications. Il faut aussi voir la question de la sécurité sociale professionnelle. Aujourd’hui quand vous perdez votre emploi et que vous êtes non qualifié, vous n’en retrouvez pas. Les salariés peu qualifiés ont un savoir pas matérialisé dans un diplôme mais dans la pratique… Mais quand ils perdent leurs jobs, ils ne peuvent pas indiquer cela dans un CV. Il faut que l’on puisse valider les acquis et l’expérience, pour que cela puisse s’inscrire dans un CV. Par ailleurs, aujourd’hui seules les personnes ayant un emploi, peuvent bénéficier d’une formation professionnelle. Il faut que cela soit ouvert à tous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;*Sur la relance de la croissance &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les secteurs d’avenir sont les biotechnologies, les nouvelles technologies, les technologies de la santé. Par ailleurs pour la croissance, il faut rétablir la confiance car c’est un phénomène qui joue beaucoup. Il faut revenir sur la baisse d’impôt faite pour les plus riches, car s’ils ont plus d’argent, alors celui-ci va être épargné. Alors que les personnes les plus pauvres l’investiront ce qui sera favorables à la croissance. Par ailleurs, la BCE a pour objectif de relancer la croissance si la stabilité des prix est assurée. Aujourd’hui, c’est le cas. Il faut un changement de politique monétaire de la BCE et il faudrait un ministre des finances de la zone euro qui pourrait jouer plus facilement sur la croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Sur les actionnaires &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les économistes ne sont pas d’accord sur la distorsion de la valeur ajoutée au profit des actionnaires et au détriment des salariés. Certains insistent sur le fait que la hausse de la part des actionnaires provient de la baisse de la part des porteurs. Mais ce qui est sur, c’est que cela n’est pas en la faveur du salarié. Il faut rétablir un rapport de force favorable dans les négociations syndicales. Il ne faut pas qu’il y ait un fort (patron) contre des faibles (syndicat). On peut aussi changer le rapport de force en mettant plus de salariés dans les AG. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur les retraites &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partout dans le monde, le système de retraite par capitalisation connaît des problèmes. Le problème démographique est partout le même, quel que soit le système mis en place. Quand hier il y avait 4 actifs pour 1 retraité, il y a aujourd’hui 2 actifs pour 1 retraité, et demain ce sera 1 – 1. On ne peut pas continuer avec ce système qui coûtera quatre fois plus cher. Il faut être courageux. Il n’y a pas 36000 solutions mais seulement 3. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Soit on allonge la durée du travail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Soit on augmente les cotisations des actifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Soit on baisse les pensions des retraités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivier Ferrand précise que son avis n’est pas celui de tous les Strauss-kahniens, mais il est en faveur d’une diminution de la pension des retraités des classes moyennes et riches qui aujourd’hui, financent leurs enfants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;*Sur la mixité sociale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les maires des villes de banlieues déclarent souvent qu’il faut conserver les gens des banlieues qui réussissent dans leur ville d’origine, car si les élites s’en vont, ça pose problème. Pour cela, il faut qu’il y ait la possibilité d’évoluer dans la même ville, de passer du HLM au pavillon. Il faut par ailleurs faire respecter la loi SRU en augmentant l’amende si celui-ci n’est pas payé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, dans Paris, les prix sont tellement chers que l’Etat ne peut pas racheter de nouveaux établissements. Il faut donc faire confiance au privé. On peut imaginer demander aux prometteurs un quota de 25% de logements sociaux privés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Sur l’Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut avoir la zone d’influence la plus grande possible. Si la Turquie et le Maghreb sont avec nous et pas avec les Etats-Unis ou la Chine , ça vaut le coup. Cela ne veut pas dire qu’il y aura 50 pays dans l’UE dans 50 ans. Cela signifie qu’il y aura un cœur très avancé, pour ceux qui veulent aller de l’avant, c’est-à-dire avoir un cœur politique commun. Cela ne concernera pas les 25 pays qui ne veulent pas tous franchir ce pas. Puis, il y aura plusieurs zones d’influence autour de ce cœur. L’ennui, c’est qu’aujourd’hui, on ne peut proposer qu’une seule chose : L’adhésion. Le partenariat privilégié, qui vise à donner les mêmes devoirs au pays sans lui donner les mêmes droits ne peut pas marcher. Si on a un système avec un cœur et plusieurs zones d’influence, alors l’association du Maghreb et de la Turquie à l’UE ne pose plus de problème.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-3610261849477227421?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://ps-scpo.over-blog.com/article-4548402-6.html' title='La rénovation idéologique ne part pas de rien'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/3610261849477227421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=3610261849477227421' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/3610261849477227421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/3610261849477227421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2007/09/la-rnovation-idologique-ne-part-pas-de.html' title='La rénovation idéologique ne part pas de rien'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-4335970771414870302</id><published>2007-04-27T10:44:00.000+02:00</published><updated>2007-04-27T10:47:19.641+02:00</updated><title type='text'>DSK sur Europe 1</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="335"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/63vro6SrNQICJcLyb"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/63vro6SrNQICJcLyb" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1t7s3_dsk-europe-1-250407"&gt;DSK : Europe 1 25/04/07&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/philblet"&gt;philblet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-4335970771414870302?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/4335970771414870302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=4335970771414870302' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/4335970771414870302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/4335970771414870302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2007/04/dsk-sur-europe-1.html' title='DSK sur Europe 1'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-46013781288007687</id><published>2007-04-15T00:34:00.000+02:00</published><updated>2007-04-15T00:42:22.309+02:00</updated><title type='text'>Le 22 avril, votons Ségolène Royal</title><content type='html'>Le 22 avril, votons Ségolène Royal. Je ne veux pas revivre un 21 avril bis. Cette fois, on ne pourra pas dire que l'on ne savait pas. Désormais, chaque voix compte. Autour de vous, essayez de convaincre les personnes encore indécises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche prochain, je tiendrai un bureau de vote. La journée sera longue. J'espère vraiment que la victoire sera au bout pour la candidate socialiste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-46013781288007687?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/46013781288007687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=46013781288007687' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/46013781288007687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/46013781288007687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2007/04/le-22-avril-votons-sgolne-royal.html' title='Le 22 avril, votons Ségolène Royal'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115986017703291960</id><published>2006-10-03T09:21:00.000+02:00</published><updated>2006-10-03T09:22:57.043+02:00</updated><title type='text'>Décantation - dernier Acte</title><content type='html'>Après François Hollande, Jack Lang a annoncé hier à 20h qu'il ne se présentait pas devant les militants. Suite et fin du feuilleton politico-médiatique de plusieurs mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les candidats sont donc au nombre de 3 (par ordre de candidature) : DSK, Royal, Fabius.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je soutiens DSK.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115986017703291960?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115986017703291960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115986017703291960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115986017703291960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115986017703291960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/10/dcantation-dernier-acte.html' title='Décantation - dernier Acte'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115944853206962238</id><published>2006-09-28T15:01:00.000+02:00</published><updated>2006-09-28T15:02:12.076+02:00</updated><title type='text'>Décantation - Acte 1</title><content type='html'>Ca y est, Lionel Jospin a annoncé hier qu'il ne se présenterait pas devant les militants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les échéances approchent, et les candidats virtuels commencent à laisser la place aux candidats réels. Le processus de décantation est en marche, après plusieurs mois de spéculation politico-médiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que feront les 2 autres candidats virtuels Lang et Hollande ? Réponse le 4 octobre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115944853206962238?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115944853206962238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115944853206962238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115944853206962238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115944853206962238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/09/dcantation-acte-1.html' title='Décantation - Acte 1'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115738677225329311</id><published>2006-09-04T18:11:00.000+02:00</published><updated>2006-09-04T18:21:53.966+02:00</updated><title type='text'>Le PS doit (re)devenir le parti du Progrès</title><content type='html'>Je trouve l'idée de progrès incroyablement absente du débat politique actuel.&lt;br /&gt;Progrès humain, progrès scientifique, progrès social, progrès économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je préfère le "Progrès" à "l'ordre juste". Car l'idée de Progrès est fidèle au socialisme français depuis plus d'un siècle. Car il est aussi dans la ligne défendue par DSK de "lutte contre le renoncement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite vivement que le candidat socialiste reprenne cette thématique du Progrès, et qu'il en fasse son slogan. Exploitons cette voie un maximum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, je crois au progrès, pas vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115738677225329311?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115738677225329311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115738677225329311' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115738677225329311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115738677225329311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/09/le-ps-doit-redevenir-le-parti-du.html' title='Le PS doit (re)devenir le parti du Progrès'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115645251592979335</id><published>2006-08-24T22:47:00.000+02:00</published><updated>2006-08-24T22:48:35.956+02:00</updated><title type='text'>Tribune de DSK dans Le Monde</title><content type='html'>Retrouver la volonté de faire, par Dominique Strauss-Kahn&lt;br /&gt;LE MONDE  23.08.06  13h01  •  Mis à jour le 23.08.06  13h01&lt;br /&gt;Au cours du XIXe et du XXe siècle, l'Europe a été la matrice de trois concepts autour desquels se sont organisées les sociétés humaines : la révolution sociale, la nation et le capitalisme. En se déployant à l'est, vers la Russie puis la Chine, la révolution a changé l'histoire du monde. La nation a offert au Sud les instruments de sa structuration politique. Le capitalisme s'est d'abord diffusé à l'Ouest, engendrant la plus grande puissance jamais connue.&lt;br /&gt;La révolution ne semble plus aujourd'hui porter beaucoup de fruits. C'est l'interaction paradoxale entre l'idée de nation et le capitalisme mondialisé qui enfante les principaux défis auxquels notre société sera confrontée au cours de la prochaine décennie.&lt;br /&gt;Le premier de ces défis concerne notre approvisionnement en énergie. L'arrivée de la Chine et de l'Inde sur le marché du pétrole fait flamber les cours : la dépendance du monde à l'égard du Moyen-Orient s'en trouve accrue. Or la géopolitique pétrolière est instable, et nous ne pouvons accepter que notre avenir dépende d'une alternance meurtrière entre les actes terroristes et la répression d'Etat. L'auteur de L'Impérialisme, stade suprême du capitalisme, Lénine, trouve ici sa vengeance. Qui plus est, la consommation massive d'énergies fossiles a des conséquences environnementales désastreuses. Nous sommes donc aujourd'hui obligés de remettre en cause une conception de l'énergie héritée du siècle passé.&lt;br /&gt;Mais préparons-nous vraiment l'après-pétrole ? Mollement, trop mollement. Faute d'une impulsion politique qui ne peut venir que de la France, l'Europe de l'énergie se fait toujours attendre. Elle est pourtant indispensable à la stabilisation de notre relation énergétique avec la Russie et avec les pays du Maghreb. La préservation de notre avenir énergétique passera à plus long terme par la poursuite sans relâche des économies d'énergie, la démultiplication de l'effort de recherche sur les énergies renouvelables et la domestication du nucléaire. Ces objectifs doivent constituer une priorité majeure de l'action publique, d'autant que le changement de modèle énergétique concerne aussi les Américains qui vont devoir... s'européaniser. Si elle sait garder son avance dans ce domaine, l'Europe pourra redevenir un modèle - à condition d'être capable de continuer à produire des richesses, ce qui est loin d'être acquis.&lt;br /&gt;\nCe qui a rendu le capitalisme supportable en dépit des inégalités qu\'il engendre, c\'est qu\'il autorisait une production de richesses d\'une ampleur inédite. Dans un pays comme le nôtre, l\'approfondissement de la mondialisation met à mal cet équilibre. Les délocalisations ont été l\'illustration, populaire mais superficielle, de cette mutation. Sous la surface, la réalité n\'est pas moins obsédante. A quelles conditions serons-nous capables demain d\'assurer la croissance de l\'emploi et du pouvoir d\'achat, socle de notre pacte social ? Comment dégager un nouveau compromis social ?\n\nLa simple prolongation du modèle existant est évidemment vouée à l\'échec. Sommes-nous dès lors déterminés à conduire à son terme la seule stratégie gagnante, celle qui repose sur l\'économie de la connaissance ? Rien ne le prouve. La descente aux enfers des universités françaises dans la hiérarchie mondiale en témoigne. Le retard accumulé dans le financement de la recherche publique et les difficultés de celle-ci à travailler avec le secteur privé, pire encore, la forme archaïque d\'organisation de notre système universitaire fondé sur une faible autonomie, une faible compétition et de faibles moyens, constituent des causes réelles et profondes qui, si elles ne sont pas rapidement et énergiquement traitées, seront mortelles.\n\nPlus largement, c\'est tout notre modèle de développement qui est en cause. Big Oil, Big Three : tel a longtemps été le mantra de la croissance américaine. J\'ai dit ce qu\'il en était du Big Oil. Quant aux \nBig Three, les trois principaux constructeurs automobiles, ils font eux aussi partie d\'un modèle révolu. Celui qui est devant nous repose principalement sur les services à la personne ; les questions de santé en seront l\'un des enjeux essentiels. Ce modèle amène avec lui la biologie comme science dominante, les préoccupations environnementales comme principe de gestion publique, la qualité de la vie comme choix collectif. Je ne prendrai pour le caractériser que deux exemples.\n",1]&lt;br /&gt;);&lt;br /&gt;//--&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui a rendu le capitalisme supportable en dépit des inégalités qu'il engendre, c'est qu'il autorisait une production de richesses d'une ampleur inédite. Dans un pays comme le nôtre, l'approfondissement de la mondialisation met à mal cet équilibre. Les délocalisations ont été l'illustration, populaire mais superficielle, de cette mutation. Sous la surface, la réalité n'est pas moins obsédante. A quelles conditions serons-nous capables demain d'assurer la croissance de l'emploi et du pouvoir d'achat, socle de notre pacte social ? Comment dégager un nouveau compromis social ?&lt;br /&gt;La simple prolongation du modèle existant est évidemment vouée à l'échec. Sommes-nous dès lors déterminés à conduire à son terme la seule stratégie gagnante, celle qui repose sur l'économie de la connaissance ? Rien ne le prouve. La descente aux enfers des universités françaises dans la hiérarchie mondiale en témoigne. Le retard accumulé dans le financement de la recherche publique et les difficultés de celle-ci à travailler avec le secteur privé, pire encore, la forme archaïque d'organisation de notre système universitaire fondé sur une faible autonomie, une faible compétition et de faibles moyens, constituent des causes réelles et profondes qui, si elles ne sont pas rapidement et énergiquement traitées, seront mortelles.&lt;br /&gt;Plus largement, c'est tout notre modèle de développement qui est en cause. Big Oil, Big Three : tel a longtemps été le mantra de la croissance américaine. J'ai dit ce qu'il en était du Big Oil. Quant aux Big Three, les trois principaux constructeurs automobiles, ils font eux aussi partie d'un modèle révolu. Celui qui est devant nous repose principalement sur les services à la personne ; les questions de santé en seront l'un des enjeux essentiels. Ce modèle amène avec lui la biologie comme science dominante, les préoccupations environnementales comme principe de gestion publique, la qualité de la vie comme choix collectif. Je ne prendrai pour le caractériser que deux exemples.&lt;br /&gt;D\'abord celui d\'une alimentation malsaine et trop riche dont l\'épidémie d\'obésité qui frappe les Etats-Unis rend les dangers manifestes. Faire évoluer notre alimentation est une question de santé publique ; c\'est aussi une stratégie nouvelle pour l\'industrie agroalimentaire ; c\'est surtout l\'annonce d\'une nécessaire réorientation de la PAC vers les cultures méditerranéennes. Partant du panier de la ménagère, on aboutit à la réorganisation de l\'Union.\n\nMon second exemple sera celui de la santé au travail. Parce que les drames physiques et mentaux se multiplient dans nombre d\'entreprises, la médecine du travail doit devenir une priorité de la santé publique. Il s\'agit bien sûr d\'accroître le bien-être de chacun d\'entre nous, mais aussi de préserver l\'avenir de notre système productif : il est exclu d\'espérer faire travailler les seniors si l\'allongement de la durée de la vie ne s\'accompagne pas du maintien d\'une condition physique satisfaisante.\n\nLa durée de la vie ! Le grand mot est lâché. Jamais notre société n\'a connu une telle rupture en si peu de temps ! Ce bouleversement s\'enracine dans les progrès de la biologie, reformule les relations entre les générations, menace d\'effondrement notre protection sociale. Il pose par ailleurs en termes nouveaux la question de notre démographie et, avec elle, celle de l\'immigration. Une France qui vieillit, c\'est, à terme, une France qui meurt. Encourager la natalité ne suffira pas à enrayer ce mouvement : sa reprise est lente lorsque la confiance en l\'avenir fait défaut. S\'il peut alors être utile de favoriser l\'adoption, c\'est l\'immigration qui constitue la solution principale. Il nous faut donc balayer les vieilles craintes aux remugles nauséabonds et concevoir une politique d\'immigration positive. Pour cela, il ne faut pas se tromper de problème. Nous n\'avons pas trop de chômage parce que nous aurions trop de bras ; nous avons trop peu de croissance parce que notre population ne croît pas assez.\n\nPour que la pression migratoire reste supportable, il faut néanmoins que le développement du Sud cesse de n\'être qu\'un sujet de beaux discours. On sait aujourd\'hui que l\'aide monétaire, souvent mal utilisée, est moins efficace que l\'encouragement donné à l\'essor de l\'éducation et à l\'amélioration de la santé. C\'est pourquoi les interminables palabres sur les conditions de l\'accès des peuples du Sud aux médicaments génériques doivent prendre fin. L\'urgence est planétaire. Et elle implique certainement une révision de notre conception de la propriété intellectuelle, déjà bousculée par la civilisation numérique.\n",1]&lt;br /&gt;);&lt;br /&gt;//--&gt;&lt;br /&gt;D'abord celui d'une alimentation malsaine et trop riche dont l'épidémie d'obésité qui frappe les Etats-Unis rend les dangers manifestes. Faire évoluer notre alimentation est une question de santé publique ; c'est aussi une stratégie nouvelle pour l'industrie agroalimentaire ; c'est surtout l'annonce d'une nécessaire réorientation de la PAC vers les cultures méditerranéennes. Partant du panier de la ménagère, on aboutit à la réorganisation de l'Union.&lt;br /&gt;Mon second exemple sera celui de la santé au travail. Parce que les drames physiques et mentaux se multiplient dans nombre d'entreprises, la médecine du travail doit devenir une priorité de la santé publique. Il s'agit bien sûr d'accroître le bien-être de chacun d'entre nous, mais aussi de préserver l'avenir de notre système productif : il est exclu d'espérer faire travailler les seniors si l'allongement de la durée de la vie ne s'accompagne pas du maintien d'une condition physique satisfaisante.&lt;br /&gt;La durée de la vie ! Le grand mot est lâché. Jamais notre société n'a connu une telle rupture en si peu de temps ! Ce bouleversement s'enracine dans les progrès de la biologie, reformule les relations entre les générations, menace d'effondrement notre protection sociale. Il pose par ailleurs en termes nouveaux la question de notre démographie et, avec elle, celle de l'immigration. Une France qui vieillit, c'est, à terme, une France qui meurt. Encourager la natalité ne suffira pas à enrayer ce mouvement : sa reprise est lente lorsque la confiance en l'avenir fait défaut. S'il peut alors être utile de favoriser l'adoption, c'est l'immigration qui constitue la solution principale. Il nous faut donc balayer les vieilles craintes aux remugles nauséabonds et concevoir une politique d'immigration positive. Pour cela, il ne faut pas se tromper de problème. Nous n'avons pas trop de chômage parce que nous aurions trop de bras ; nous avons trop peu de croissance parce que notre population ne croît pas assez.&lt;br /&gt;Pour que la pression migratoire reste supportable, il faut néanmoins que le développement du Sud cesse de n'être qu'un sujet de beaux discours. On sait aujourd'hui que l'aide monétaire, souvent mal utilisée, est moins efficace que l'encouragement donné à l'essor de l'éducation et à l'amélioration de la santé. C'est pourquoi les interminables palabres sur les conditions de l'accès des peuples du Sud aux médicaments génériques doivent prendre fin. L'urgence est planétaire. Et elle implique certainement une révision de notre conception de la propriété intellectuelle, déjà bousculée par la civilisation numérique.&lt;br /&gt;\nReste l\'incertitude la plus lourde : avons-nous la force morale d\'aller de l\'avant, de refuser le renoncement ? Je le crois, à condition que l\'action politique retrouve son sens, à condition que nous nous débarrassions d\'un populisme qui nourrit sa domination de nos échecs, à condition que nous retrouvions le sens du mot démocratie. Or notre démocratie est malade. La faiblesse du contrôle de l\'exécutif par le Parlement la gangrène. Quand la pratique des institutions de la V\ne République, qui avaient été conçues pour assurer la domination de l\'exécutif, est vertueuse, qu\'elle soit de droite ou de gauche, la situation n\'est pas trop grave. Mais elle ne l\'est pas toujours : le cloaque dans lequel baigne aujourd\'hui la démocratie française montre qu\'il nous faut changer la donne. Faute de pouvoir revenir sur l\'élection du président de la République au suffrage universel, il est indispensable de rééquilibrer les pouvoirs entre ce dernier et l\'Assemblée nationale. Quand la République se décompose, quand la démocratie étouffe, c\'est la pratique de nos institutions qui doit être radicalement transformée. Le président doit construire le destin de la nation, non se comporter en arbitre irresponsable ; les députés ne doivent pas exercer d\'autre mandat afin de consacrer davantage de leur énergie au contrôle de l\'exécutif ; la confiance dans une décentralisation dont le sens s\'est perdu au cours des années récentes doit être restaurée.\n\nNous préparer à sortir de siècles d\'énergie fossile et en tirer les conséquences géopolitiques, recentrer notre modèle de développement sur la vie des hommes, concentrer notre effort sur la connaissance et repenser les âges de la vie, nous ouvrir aux peuples du Sud en balayant les obstacles auxquels se heurte leur survie, reformuler le contrat démocratique global et local : voilà les travaux qui attendent le prochain président de la République.\n\nPour réussir face aux nationalismes qui s\'exacerbent et au capitalisme qui se dévoie, il aura besoin de l\'Europe ; il aura donc besoin de faire l\'Europe. C\'est à cette condition que chacun de ces défis pourra être commué en un espoir pour une France nouvelle. En cas d\'échec, nous prendrions le risque de redonner quelque sens à la révolution. \n",1]&lt;br /&gt;);&lt;br /&gt;//--&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste l'incertitude la plus lourde : avons-nous la force morale d'aller de l'avant, de refuser le renoncement ? Je le crois, à condition que l'action politique retrouve son sens, à condition que nous nous débarrassions d'un populisme qui nourrit sa domination de nos échecs, à condition que nous retrouvions le sens du mot démocratie. Or notre démocratie est malade. La faiblesse du contrôle de l'exécutif par le Parlement la gangrène. Quand la pratique des institutions de la V e République, qui avaient été conçues pour assurer la domination de l'exécutif, est vertueuse, qu'elle soit de droite ou de gauche, la situation n'est pas trop grave. Mais elle ne l'est pas toujours : le cloaque dans lequel baigne aujourd'hui la démocratie française montre qu'il nous faut changer la donne. Faute de pouvoir revenir sur l'élection du président de la République au suffrage universel, il est indispensable de rééquilibrer les pouvoirs entre ce dernier et l'Assemblée nationale. Quand la République se décompose, quand la démocratie étouffe, c'est la pratique de nos institutions qui doit être radicalement transformée. Le président doit construire le destin de la nation, non se comporter en arbitre irresponsable ; les députés ne doivent pas exercer d'autre mandat afin de consacrer davantage de leur énergie au contrôle de l'exécutif ; la confiance dans une décentralisation dont le sens s'est perdu au cours des années récentes doit être restaurée.&lt;br /&gt;Nous préparer à sortir de siècles d'énergie fossile et en tirer les conséquences géopolitiques, recentrer notre modèle de développement sur la vie des hommes, concentrer notre effort sur la connaissance et repenser les âges de la vie, nous ouvrir aux peuples du Sud en balayant les obstacles auxquels se heurte leur survie, reformuler le contrat démocratique global et local : voilà les travaux qui attendent le prochain président de la République.&lt;br /&gt;Pour réussir face aux nationalismes qui s'exacerbent et au capitalisme qui se dévoie, il aura besoin de l'Europe ; il aura donc besoin de faire l'Europe. C'est à cette condition que chacun de ces défis pourra être commué en un espoir pour une France nouvelle. En cas d'échec, nous prendrions le risque de redonner quelque sens à la révolution.&lt;br /&gt;\n\nDominique Strauss-Kahn, ancien ministre de l\'économie, est député (PS) du Val-d\'Oise. \n\n \nArticle paru dans l\'édition du 24.08.06\n\n",0]&lt;br /&gt;);&lt;br /&gt;D(["ce"]);&lt;br /&gt;//--&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre de l'économie, est député (PS) du Val-d'Oise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article paru dans l'édition du 24.08.06&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115645251592979335?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115645251592979335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115645251592979335' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115645251592979335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115645251592979335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/08/tribune-de-dsk-dans-le-monde.html' title='Tribune de DSK dans Le Monde'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115401855021776169</id><published>2006-07-27T18:39:00.000+02:00</published><updated>2006-07-27T18:42:30.220+02:00</updated><title type='text'>Stoppons le Service Civil Obligatoire</title><content type='html'>J’ai voté OUI au Projet socialiste, mais je suis farouchement opposé au SCO. En clair, c’est l’instauration d’une obligation pour les jeunes de travailler 6 mois payés 1/3 du SMIC à des services d’intérêt général. C’est un emploi-jeune obligatoire encore moins bien payé et encore plus précaire. Ce n’est pas cela qui redonnera l’espoir à la jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes ont mieux à faire ! Etudier, forger un projet professionnel solide, aller à l’étranger pour se confronter à d’autres cultures, fonder une famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lieu et place du SCO, je propose quelque chose de beaucoup plus ambitieux pour notre pays : l’obligation de passer 6 mois d’études ou d’activité professionnelle à l’étranger pour tous les étudiants en université et en voie professionnelle. Le financement serait pris en charge par l’Etat français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux l'’égalité des chances, la vraie. Je ne veux pas la création d’un système retrouvant les mêmes travers que l’ancien service militaire (les pauvres jouent les bidasses alors que les riches travaillent dans les ambassades).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes d’accord avec moi, n’hésitez pas à m’envoyer un petit mail car je me sens assez seul sur ce sujet au PS.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115401855021776169?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115401855021776169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115401855021776169' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115401855021776169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115401855021776169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/07/stoppons-le-service-civil-obligatoire_27.html' title='Stoppons le Service Civil Obligatoire'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115167489959487487</id><published>2006-06-30T15:39:00.000+02:00</published><updated>2006-06-30T15:42:31.040+02:00</updated><title type='text'>Reportage France 3 dans la section PS du 1er arrondissement de Paris</title><content type='html'>Le 20 juin, la rédaction nationale de France était dans le local de la section PS du 1er arrondissement de Paris, pour filmer nos débats sur le projet socialiste. Un souvenir sympa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5824/3266/1600/France3.3.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5824/3266/320/France3.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115167489959487487?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115167489959487487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115167489959487487' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115167489959487487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115167489959487487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/reportage-france-3-dans-la-section-ps_30.html' title='Reportage France 3 dans la section PS du 1er arrondissement de Paris'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115161511718445434</id><published>2006-06-29T23:04:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T23:10:18.170+02:00</updated><title type='text'>Cumul des mandats</title><content type='html'>Il faut limiter le cumul des mandats et créer un statut de l'élu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Limiter le cumul des mandats&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un mandat électif, un seul, renouvelable une fois, c'est bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Créer un statut de l'élu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nos élus font un travail admirable, et sont souvent bien peu reconnus. Il faut renforcer le statut de l'élu pendant et après son mandat.&lt;br /&gt;Plusieurs voies d'amélioration sont possibles :&lt;br /&gt;- obligation pour les employeurs du privé de rembaucher l'élu à la fin de son mandat,&lt;br /&gt;- validation des acquis professionnels- droits à la retraite&lt;br /&gt;- formation et reclassement en cas de difficulté particulière ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115161511718445434?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115161511718445434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115161511718445434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161511718445434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161511718445434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/cumul-des-mandats.html' title='Cumul des mandats'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115161501766328730</id><published>2006-06-29T23:01:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T23:03:37.670+02:00</updated><title type='text'>Sécurité sociale professionnelle</title><content type='html'>Pour réduire le chomage et la précarité en France, il y a une piste que j'aime bien, et qui vient de la CGT : c'est la sécurité sociale professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessous l'extrait du doc de référence sur le sujet, trouvé sur le site web de la CGT.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une sécurité sociale professionnelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la dévalorisation actuelle du travail et des travailleurs, certains tirent la conclusion que la relation salariale qui marque nos sociétés depuis un siècle et demi ne pourrait avoir été qu'une courte transition essentiellement liée à la révolution industrielle. Le degré de développement acquis ne nécessiterait plus le travail de tous et il faudrait privilégier les formes d'activités non salariales avec pour corollaire la mise sur pied d'un revenu social qui serait garanti à chaque citoyen, qu'il travaille ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention à cette illusion qui peut vite provoquer une dérive dangereuse. Nous ne sommes pas dans des sociétés d'abondance où l'on pourrait concevoir que seule une minorité travaille et cotise alors qu'une majorité en serait dispensée. Plus grave est la vision du travail que véhicule cette approche. Le travail est bien sûr une contrainte. Mais la contrainte qu'il représente est aussi source d'intégration et de solidarité. La mission du syndicalisme a été d'avoir construit étape après étape un statut plus favorable et plus protecteur pour l'ensemble des travailleurs. Le risque est grand de jeter le bébé avec l'eau du bain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut accepter aujourd'hui d'être ramené à monnayer l'apport des travailleurs les plus qualifiés et à négocier quelque compensation vers la masse des moins protégés, entérinant ainsi l'éclatement du salariat. Nous ne voulons plus bâtir des systèmes de protection à dominante corporatiste couvrant prioritairement telle ou telle profession et laissant les autres catégories de salariés dans le besoin. Non. Les défis sont tout autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intégration dans un véritable emploi devient un objectif central et non plus second et subordonné ; le développement de nouvelles activités doit solidariser générations, groupes sociaux, professions... ; la rupture culturelle oblige à repenser les rapports entre le social et l'économique, au travers d'une nouvelle approche de l'organisation du travail et des gestions. Le salarié veut être responsable, maître de l'organisation de sa vie dans des relations sociales assumées. Il cherche de nouvelles motivations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif d'une pleine utilisation des capacités humaines est la condition d'une avancée vers le plein emploi. Création d'emplois et nouvelle efficacité des emplois existants devraient déboucher sur un élargissement équilibré de la demande et un « nouveau type de productivité ».&lt;br /&gt;Il faut donc inscrire le droit à l'emploi dans une vision nouvelle du travail impliquant la reconnaissance d'un droit à la mobilité professionnelle, à l'organisation d'une carrière diversifiée, à la définition de formes de travail complémentaires. On dépasse ainsi la seule relation classique du travail reconnue dans le contrat salarié-employeur, comme l'approche, à dominante libérale, du « contrat d'activité » qu'a essayé de reformuler Jean Boissonnat .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit pas « d'encourager une économie de loisirs» avec un travail plus faiblement rémunéré comme le pense l'économiste britannique James E. Meade. La question du temps de travail se pose de manière nouvelle. Réduire le temps de travail est encore indispensable pour toutes les professions pénibles. Mais l'objectif général n'est-il pas désormais de faire la chasse à la pénibilité ? Au-delà, il s'agit de permettre pour les salariés le développement de nouvelles activités, une maîtrise nouvelle de leur cycle de vie, l'accroissement de leur responsabilité, de leur indépendance et de leurs capacités d'intervention dans le travail et la gestion.&lt;br /&gt;Il faudrait, pour gérer ces formes d'activités, de rémunération et de carrière, créer de nouvelles formes institutionnelles exprimant cette socialisation plus large des droits et des responsabilités. C'est le sens de la proposition Cgt d'une « sécurité sociale professionnelle » qui vise à articuler de manière nouvelle marché du travail et protection sociale et par là à en faire évoluer le contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Face à l'arme souveraine de la dissolution du contrat de travail et la mise au chômage dont disposent les entrepreneurs » ; il ne s'agit pas seulement de revendiquer de bonnes indemnités pour les chômeurs. Il faut reconnaître un véritable droit à l'intégration dans l'emploi et l'organiser en articulation avec une démarche visant à développer l'emploi en qualité et quantité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les formes juridiques actuelles (conventions collectives, droit du travail...) comme les politiques publiques, a fortiori lorsqu'elles sont détournées, ne garantissent ni l'accès à l'emploi, ni l'égalité entre les différentes catégories de travailleurs, ni les solidarités entre générations et territoires.  L'enjeu d'une intégration pour tous est désormais crucial. Organisation de nouveaux droits (mobilité, permanence de la rémunération, accès à la formation, couverture sociale...) et partage des coûts correspondants entre les employeurs sous forme d'une transformation du mode de contribution des entreprises au financement de la protection sociale et de la formation, pourraient constituer les bases d'un nouvel ordre public social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'architecture de cette sécurité sociale professionnelle peut s'appuyer sur sept principes ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il s'agit tout d'abord de protéger le salarié dans toutes les situations de rupture de son intégration professionnelle. Or, ce sont chaque année 5 millions de personnes, soit près d'un salarié sur 4, qui sont concernées par une telle rupture, qu'elle soit volontaire ou qu'elle soit subie. Il s'agit de mieux garantir le salarié lorsqu'il change d'emploi, lorsqu'il est menacé de licenciement ou qu'il quitte le chômage, lorsqu'il entame ou termine une formation, lorsqu'il part à la retraite ou en préretraite, lorsqu'il opte ou sort d'activités non rémunérées (congé parental, bénévolat, congés sabbatiques...) ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faut pour cela reconnaître des droits attachés aux salariés. Aujourd'hui, l'essentiel des droits sociaux est relié à l'exercice d'un emploi. Que le salarié vienne à perdre cet emploi et il devient vite un travailleur sans droit, couvert d'abord par des mécanismes d'assurance puis par des systèmes d'assistance. Les droits divers acquis par le salarié doivent être transférables : droit à la formation ; reconnaissance des qualifications et des compétences ; ainsi que certains avantages sociaux et les comptes épargne-temps ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La rupture du contrat de travail doit être exceptionnelle. Le salarié doit maintenir le plus longtemps possible le lien avec son entreprise si possible jusqu'à ce qu'il ait retrouvé un autre travail équivalent. Bien entendu, la rémunération ne serait plus à la charge de l'employeur, mais celui-ci devrait continuer à aider le salarié à retrouver un emploi ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'accès à la formation a besoin d'être facilité, ce qui suppose un regroupement dans le cadre d'un service public de type nouveau, dans lequel les organisations syndicales et les organisations professionnelles seraient associées à la gestion de l'ensemble des outils actuels de formation continue. Ce système permettrait une large mutualisation des coûts correspondant à l'objectif de formation, de mobilité et d'intégration dans l'emploi ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une politique d'éradication des causes de vieillissement prématuré au travail devrait être mise en place. Il ne s'agit pas seulement de s'occuper de « l'emploi des seniors » mais de créer les conditions d'une bonne santé pour les travailleurs. Le critère de base est simple : plus aucun salarié ne doit voir son espérance de vie raccourcie par de mauvaises conditions de travail ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La réforme du mode de contribution sociale des entreprises est indispensable pour sortir d'une pure logique d'assurance qui permet aux employeurs les moins vertueux de reporter sur les autres les coûts liés à leur comportement. La Cgt propose de transformer la contribution patronale aux institutions sociales (Sécurité sociale et Unedic) sur la base d'une double modulation des cotisations permettant notamment de tenir compte de leur gestion de l'emploi et du travail ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce système beaucoup plus protecteur devrait s'accompagner d'un suivi individualisé des personnes, employeurs et salariés, alliant des formes de soutien efficace à des contrôles et sanctions pour tous ceux qui n'accepteraient pas de respecter les règles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle sécurité sociale professionnelle ne peut se gagner par une uniformisation décrétée des règles. Par contre, l'ensemble de ces dispositifs pourrait constituer une sorte de socle spécifique commun à tous les salariés et articulant les différentes formes de droit (droit social, droit civil, droit commercial). Cette construction nouvelle permettrait de préserver les spécificités de chaque catégorie juridique dont le contrat à durée indéterminé qui reste la référence, tout en entamant un dépassement de leurs limites face à l'exigence de la lutte pour l'emploi. Les principes des acquis antérieurs seraient garantis. Mais en même temps, on pourrait amorcer leur réorganisation et leur transformation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de passer « d'une protection passive contre le risque social à une sécurité active face à l'aléa économique». Cela appelle un nouveau type d'intervention du mouvement syndical avec toutes les composantes du mouvement social. L'objectif est de redéfinir à la fois les contenus de la solidarité et les conditions d'une nouvelle croissance. Un nouveau modèle de travail et d'emploi est bien en gestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Christophe Le Duigou"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115161501766328730?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115161501766328730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115161501766328730' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161501766328730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161501766328730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/scurit-sociale-professionnelle.html' title='Sécurité sociale professionnelle'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115161469044310136</id><published>2006-06-29T22:57:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T23:10:40.493+02:00</updated><title type='text'>Grandes écoles et discrimination sociale</title><content type='html'>Dans les classes préparatoires et dans les grandes écoles, il existe une discrimination sociale importante.Cette discrimination n'est pas le fait du coût de la scolarité, mais bien plus :&lt;br /&gt;- de l'échec scolaire plus élevé dans les classes "populaires"&lt;br /&gt;- du manque d'information donnée par l'Education Nationale sur ces filières dans les quartiers difficiles et dans les lycées de province&lt;br /&gt;- de la croyance de la plupart des jeunes issus des classes populaires que "ce n'est pas pour eux mais pour les riches".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons de lutter contre ces 3 causes et alors nous pourrons rendre notre système éducatif plus juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessous le témoignage d'une jeune fille de banlieue, relaté récemment par Jean-Marc Ayrault : « Il est temps de sortir de cette image de quartiers défavorisés avec des jeunes sûrs d'être éliminés de toute course à la réussite. J'ai souffert de cette image. Je ne savais même pas que Sciences Po existait et j'imaginais encore moins qu'un jour, ce serait mon école. C'était totalement inaccessible. Je me mettais moi-même des barrières dans la tête. Je me disais que venant de Seine-Saint-Denis, je ne pourrais jamais accéder à ce type d'institution. Je craignais que mon lycée n'ait un niveau moins élevé. J'ai toujours eu de bons résultats scolaires parce que j'ai toujours travaillé sérieusement. Et puis ce fut le déclic. Même si je n'avais pas été reçue à Sciences Po, j'étais acceptée dans une prépa littéraire. Mon travail avait payé. Tout à coup, je me trouvais sur un pied d'égalité avec les autres, récompensée de mon investissement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'orientation est un sujet majeur dans l'éducation nationale, trop souvent oublié. Investissons-y massivement, et le système éducatif gagnera en efficacité et en justice sociale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115161469044310136?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115161469044310136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115161469044310136' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161469044310136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161469044310136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/grandes-coles-et-discrimination.html' title='Grandes écoles et discrimination sociale'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115161457640397271</id><published>2006-06-29T22:55:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T23:11:00.750+02:00</updated><title type='text'>Rapport de Alvaro Gil-Robles sur le respect des droits de l'homme en France</title><content type='html'>Vous trouverez ci-dessous le lien vers le rapport de M.Alvaro Gil-Robles, commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, sur le "respect effectif des droits de l'homme en France". Il donne notamment 50 propositions pour réformer les systèmes judiciaire, pénitentiaire, policier ainsi que "l'accueil" des étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.coe.int/T/E/Commissioner_H.R"&gt;http://www.coe.int/T/E/Commissioner_H.R&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Communication_Unit/Documents/By_year/2006/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve ce rapport remarquable. Il démontre que les institutions européennes peuvent contribuer à rendre la France plus humaine. En quelques jours de visite, il a été plus inspiré que nos députés pour Outreau ... Le progrès humain est une valeur clé de notre combat idéologique. N'ayons pas peur de nous (ré)affirmer comme les fédérateurs des forces de progrès en France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115161457640397271?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115161457640397271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115161457640397271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161457640397271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161457640397271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/rapport-de-alvaro-gil-robles-sur-le.html' title='Rapport de Alvaro Gil-Robles sur le respect des droits de l&apos;homme en France'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115161451733063829</id><published>2006-06-29T22:54:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T23:09:42.733+02:00</updated><title type='text'>Impôts : pourquoi ne pas faire simple ?</title><content type='html'>Le débat fait rage au sein du PS sur la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG. J'avoue que je n'y comprends rien. Et les français encore moins ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas commencer par des réformes fiscales plus évidentes ?&lt;br /&gt;- l'impôt sur le revenu prélevé à la source (comme en Italie)&lt;br /&gt;- la réforme de la taxe professionnelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne nous ridiculisons pas à créer des usines à gaz alors que des réformes profondes et simples sont à notre portée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115161451733063829?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115161451733063829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115161451733063829' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161451733063829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115161451733063829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/impts-pourquoi-ne-pas-faire-simple.html' title='Impôts : pourquoi ne pas faire simple ?'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30450720.post-115160689935580075</id><published>2006-06-29T20:45:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T23:09:13.266+02:00</updated><title type='text'>Je me présente</title><content type='html'>Après trois ans de missions dans les secteurs Finance et Secteur Public, j'ai rejoint depuis un an le bureau d'études du groupe Capgemini, afin de participer au développement de nouvelles offres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, je m'intéresse de plus en plus à la politique. Je suis grand électeur et membre du cercle "think tank" A Gauche En Europe (dirigé par Dominique Strauss-Kahn, Michel Rocard et Pierre Moscovici), et participe au groupe de travail "Réforme de l'Etat" : &lt;a href="http://www.gauche-en-europe.org"&gt;www.gauche-en-europe.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein du bureau d'études de Capgemini, je réalise des "points de vue" et des "états de l'art" sur des problématiques business / management :&lt;br /&gt;- nouvelles normes comptables et de gouvernance du secteur Banque/Assurance - marché de la musique dématérialisée&lt;br /&gt;- élaboration du business model des applications routières du futur système satellitaire européen Galileo (au sein du consortium mené par Alcatel Espace)&lt;br /&gt;- évaluation des impacts stratégiques et métiers d'innovations technologiques de pointe (technologie agent ...) ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formation :&lt;br /&gt;- EM Lyon (promo 2000) : spécialisation finance et management multi-culturel&lt;br /&gt;- Double-diplôme Erasmus Universeit Rotterdam, Pays-Bas&lt;br /&gt;- Lycée et prépa HEC au Lycée Hoche, Versailles&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30450720-115160689935580075?l=laurentsaiag.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/feeds/115160689935580075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30450720&amp;postID=115160689935580075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115160689935580075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30450720/posts/default/115160689935580075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentsaiag.blogspot.com/2006/06/je-me-prsente.html' title='Je me présente'/><author><name>Laurent SAIAG</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04149776016172923884</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_dP6RPb9QNcs/SUJuUAENdXI/AAAAAAAABYA/myJrWCvn8YI/S220/laurent.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
